Sex Shop Blues
Le «journal de bord» d’une vendeuse de
sex-shop, à Paris, dans les années 70! Entre deux
interdictions, la boutique est un «club» extraordinaire
où défilent toutes les bizarreries de la sexualité...
jusqu’aux extrêmes de la condition humaine.
Une galerie de rencontres parfois surprenantes, dans le
cadre d’une boutique qui, pour la première fois,
associait le libertinage à la convivialité. A la fois
bazar, confessionnal et salon de thé, le sex-shop
d’Ivanka Mikitch, à la patiente écoute de ses
clients, a été à la fois le ferment d’une
ouverture d’esprit annonçant l’avenir et le
point d’impact des foudres d’une censure du
passé.
L’expérience a duré quatre ans, dans le sillage
du bouleversement de mai 68. Ce qui la rend
intéressante est que tout ce qu’elle évoque
– à quelques détails sans importance et aux noms
près – est vrai. Aucun personnage n’est
imaginaire, aucun récit n’est inventé. Le
témoignage est celui d’une jeune femme pénétrant
avec curiosité dans la jungle du sexe,
s’affranchissant avec une santé communicative des
préjugés de son éducation.
